Aujourd’hui, j’ai pensé aborder un sujet tout simple, mais crucial, tout specialement pour les apprentis cinéastes, qui ont rejoint le mouvement à l’époque du Canon Mark II.

Parfois les gens se demandent : “pourquoi utiliser un filtre ND qui va ôter de la lumière, alors qu’en même temps, je dépense une fortune dans des objectifs avec une focale très lumineuse, comme 1.2 ou 1.4 . Plus, c’est toujours mieux, non ” ? Disposer d’objectifs lumineux est un plus, et tirera d’affaire tout photographe ou cinéaste désireux de capturer une fin d’après midi, une soirée ou même un évenement nocturne. Mais de jour ? On raccourci le temps de pause ?
Et bien non. On se sert d’un filtre ND.

Et pourquoi ça?

Et bien parceque… la vitesse d’obturation va faire beaucoup au rendu final. Comme le savent tous les photographes, en allongeant la pause, on trouve tous les élements mouvant d’une photographie laissant des traces, flous, dans la direction dans laquelle il filent. Cela peut vite devenir un casse-tête en cas de photo sportive, ou animalière, mais en matière de cinema, de vidéo, cette effet est essentiel. C’est le Motion Blur, qui permet en un coup d’oeil de retrouver le ressenti naturel du mouvement à l’écran. Sans lui, chaque photogramme de la pellicule se trouverait figé, fixant les élements dans un instantané sans vie.

À quoi sert ce fameux filtre ND ?

A parer une partie de la lumière avant qu’elle ne s’engouffre dans l’objectif de l’appareil, laissant rentrer la quantité désirée, à la vitesse parfaite de 1/50ème de seconde.
La quntité de lumière est parfaite, la vitesse est idéale, on peut choisir son ouverture preférée, et ainsi controler la profondeur de champ… Bref, le plan idéal !!